Permis Online · Politique de correction

Une erreur ? Elle sera corrigée, publiquement

Malgré la rigueur de notre méthodologie, une information peut devenir obsolète ou une erreur se glisser. Voici exactement comment nous la traitons, et la preuve que ce processus fonctionne pour de vrai.

Le processus, en quatre étapes

1

Le signalement est ouvert à tous

Membre, visiteur, journaliste ou institution : toute personne peut signaler une erreur par email à contact@permis.online ou via le tchat de la plateforme. Aucun compte n'est nécessaire.

2

La vérification se fait contre les sources primaires

Le signalement est confronté aux textes et documents officiels (SPF Mobilité, Code de la route, GOCA, autorités régionales, documents parlementaires), pas à des articles de seconde main. Un professionnel agréé de la conduite est consulté quand le sujet est pédagogique.

3

La correction est appliquée et datée

Si l'erreur est confirmée, le contenu est corrigé et la date de mise à jour actualisée. Les pages de données conservent un journal des mises à jour importantes.

4

Les erreurs significatives font l'objet d'un avis public

Quand une erreur a pu induire les lecteurs en erreur, un avis de correction visible reste sur la page : ce qui était faux, ce qui est exact, et pourquoi. Nous appliquons aux autres la transparence que nous nous appliquons à nous-mêmes.

La preuve que ça fonctionne

Cas réel, juillet 2026. En analysant les bilans régionaux 2025, notre équipe a détecté qu'une dépêche d'agence reprise par la presse nationale avait interverti les taux de réussite théorique et pratique wallons. Nous avons publié la démonstration complète, confirmée ensuite par les documents parlementaires officiels, et un avis de correction daté figure sur l'Observatoire du Permis Belge. La même exigence s'applique dans les deux sens : quand nous nous trompons, l'avis porte sur nous.

Journal des corrections

Chaque signalement confirmé est noté ici, avec sa date et ce qui a changé. Les leçons concernées portent déjà la version à jour.

24 octobre 2026

Signalement d’un candidat, vérifié avec notre moniteur d’auto-école et contre le code de la route (arrêté royal du 1er décembre 1975).

  • Tunnels : les feux de croisement. Le code ne les impose pas spécialement dans un tunnel : ils sont obligatoires entre la tombée et le lever du jour, et dès qu’on ne voit plus distinctement à environ 200 mètres (article 30). La leçon les recommande désormais par prudence, sans en faire une obligation générale.
  • Signaux de danger : la règle des 150 mètres. Seules les croix de Saint-André (A45 et A47) sont placées au passage à niveau même. Les triangles A41 et A43 suivent la règle générale : environ 150 mètres avant le danger (article 66.2).
  • Véhicules prioritaires : le transport scolaire. La priorité au départ de l’arrêt vaut pour l’autobus de ligne (article 39), pas pour le véhicule de transport scolaire. La question concernée porte désormais sur la bonne règle : quand tous ses clignotants fonctionnent, on ralentit fortement et, au besoin, on s’arrête (article 39bis).
  • Limitations de vitesse : camions, autobus et autocars. Leurs limites relèvent des permis C et D. Les questions qui les interrogeaient sont retirées de la préparation au permis B.
  • Carrefours et ronds-points : les formes de carrefours. Le code définit le carrefour comme le lieu de rencontre de deux ou plusieurs voies publiques, sans classement par forme ni par angle. Le passage sur les carrefours en X, en T et en Y est retiré de la leçon et des questions.
Ce que couvre cette politique :
  • les contenus pédagogiques (cours, questions d'entraînement, guides) ;
  • les données publiées (Observatoire, actualités, pages de chiffres) ;
  • les informations sur la plateforme elle-même (fonctionnalités, histoire, chiffres internes).